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<title>Bob au Brésil 2 : le retour !</title>
<description>Bob au Brésil 2 : le retour !</description>
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<lastBuildDate>Thu, 09 Jul 2009 21:37:13 +0200</lastBuildDate>
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<title>Museu do Estado</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 21:26:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;A Recife, Le musée d'état du Pernambuco (en français : Pernambouc), mérite une visite. Il est situé dans un quartier chic mais toutefois éloigné du centre, le visiteur peu à l'aise avec les bus brésiliens pourra donc opter pour le taxi. Ne pas se laisser intimider en croyant le musée fermé, l'entrée est sur côté et rien ne l'indique. Le bâtiment est splendide, milieu du XIXème siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux&amp;nbsp;dragons, symboles de l'empereur Dom Pedro II, accueillent le visiteur. Puis deux porteuses de lanterne, puis deux soldats&amp;nbsp;: un tirailleur et un zouave, dont on se demande bien ce qu'il fait là, à 7000 kilomètres du pont de l'Alma. Le tout en fonte des fonderies de Val d'Osne, importé de France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le bâtiment est actuellement en travaux mais sera prochainement ouvert au public. En attendant, l'espace situé à côté abrite les collections permanentes. Essentiellement&amp;nbsp;sur l'histoire de Recife, depuis la tentative de colonisation par les hollandais au XVIIème siècle. Comme la plupart des villes brésiliennes (malheureusement), la ville était certainement magnifique jusqu'au début des années&amp;nbsp;50, quand on a commencé&amp;nbsp;à construire des tours hideuses et&amp;nbsp;à négliger le patrimoine architectural.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai oublié de dire que jusqu'au 19 juillet, l'espace accueille une exposition de photographies (censée être artistique), organisée par l'Alliance Française de Recife dans le cadre de l'année de la France au Brésil.&amp;nbsp;Le cocktail organisé hier soir&amp;nbsp;pour le vernissage a attiré du monde, si j'en juge par le nombre de signatures&amp;nbsp;sur le livre d'or.&amp;nbsp;Certainement plus que de&amp;nbsp;visiteurs payants pendant les deux derniers mois, et c'est bien dommage.&lt;/p&gt; 
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<title>São Luis et Lençois Maranhenses</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 20:17:56 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;De retour à São Luis après quatre ans d’absence, je constate que les choses n'ont pas beaucoup changé. En bien : les boeufs sont toujours là, et continuent de danser, dans la joie et la bonne humeur, pour célébrer la Bumba-Meu-Boi. En moins bien : c'est toujours autant en ruine. Le magnifique casarão de la rua das Estrelas, dont il ne reste que la facade couverte d'azulejos, est dans le même état, à un détail près : il y a une plaque indiquant qu'il va bientôt être restauré. Il y a même un budget et un délai de réalisation, mais cela ne signifie pas que les choses vont se faire avec certitude. Quant au casarão dans lequel j'ai joué un remake d'Indiana Jones, il n'a toujours pas trouvé preneur, et même la plaque &quot;se vende&quot; (à vendre) a disparu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'objectif principal de ce retour à São Luis était toutefois de réaliser l'excursion indispensable que j'avais ratée la dernière fois : les Lençois Maranhenses. C'est réellement un lieu magique, à 260 kilomètres au nord-est de São Luis. Début juillet est vraiment la période idéale pour visiter les Lençois. La chance était au rendez-vous avec trois jours de soleil. Les photos de l'album ci-joint se passent de commentaires.&lt;/p&gt; 
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<title>Surubim et Caruaru</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 01:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Surubim &lt;span xml:lang=&quot;EN&quot; lang=&quot;EN&quot;&gt;est une ville de l’intérieur du Pernambouc, et la température chute considérablement par rapport à Recife. On se passe facilement de la climatisation. Pour un peu, on mettrait la petite laine. Les brésiliens, en tout cas, trouvent que les nuits sont fraiches. Moi, ça va. Il y a une Banco do Brasil où on peut retirer de l'argent avec une carte internationale. Si, c'est possible. Le maire vient d'inaugurer une nouvelle place, avec comme protectrice une statue de Nossa Senhora. L'église est de 1965, en plus pur style années 1960. Voilà, je crois avoir tout dis sur Surubim, pour ce qui relève de l'information touristique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Caruaru est LA capitale du Forró. Qui n'entend pas de Forró à Caruaru, pendant la São João, a vraisemblablement les oreilles bouchées. Le véritable Forró se joue à trois musiciens : l'accordéoniste (sanfona), le tambour (zabumba) et le triangle (triangulo). On peut donc dire que c'est un genre de bal-musette, en plus rythmé. Mais contrairement au genre précité, le Forró n'est pas considéré comme une musique ringarde pour les ploucs. Il fait partie des traditions, et on peut même voir des gamins de 15 à 20 ans danser au son de cette musique. On peut même penser qu'ils préfèrent le Forró à la Techno, et ce n'est pas moi qui vais les contredire. Attention : ne pas prononcer &quot;Forro&quot; comme &quot;Zorro&quot;, mais avec un &quot;o&quot; ouvert comme dans &quot;note&quot; ou &quot;flotte&quot;. Donc, prononcer &quot;Forró&quot; avec la bouche en forme de cul de poule, sous peine de ne pas être compris par un brésilien. Le programme culturel indispensable à Caruaru : la visite du musée Luiz Gonzaga, l'immortel auteur (avec Humberto Teixeira) de la chanson &quot;Asa Branca&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monument historique de Caruaru est une simple cabane en terre : la maison de Mestre Vitalino. Vitalino Pereira dos Santos est l'homme qui a créé l'artisanat des figurines en terre cuite, qui sont avec le Forró l'autre source de revenu de la ville. Impossible d'y échapper non plus. On peut d'ailleurs combiner les deux (Forró et artisanat) en achetant le &quot;Trio nordestino&quot; en terre cuite : sanfona, zabumba et triangulo. Mais comme la terre cuite est muette, on peut mettre un disque de Luiz Gonzaga.&lt;/p&gt; 
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<title>La Seleção à Recife !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 17:27:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;J'étais hier soir au stade d'Arruda, à Recife, pour assister au match Brésil-Paraguay comptant pour la qualification à la coupe du monde de 2010 en Afrique du Sud. Se trouver au milieu de 55000 brésiliens semi-hystériques pour&amp;nbsp;encourager l'équipe&amp;nbsp;nationale de futebol, il faut avoir fait ça une fois au moins dans sa vie. C'est fait. Les quelques&amp;nbsp;paraguayens paumés au milieu de cette marée jaune et verte n'ont pas fait le déplacement pour rien, attendu que c'est leur équipe qui a ouvert le score, au grand dam du public. Mais la paire infernale, Robinho et Kaka, a permis de réduire le score, puis de gagner par 2 à 1, score final. Kaka, Kaka ! Kaka n'a&amp;nbsp;pas merdé (j'ai pas pu me retenir de la faire, celle là).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour remonter un peu le niveau&amp;nbsp;intellectuel de ce blog, j'ajouterai une bonne nouvelle : Recife a été officiellement choisie comme ville allant accueillir des matchs la coupe du monde de 2014, qui aura lieu au Brésil. Les pernambucanos (habitants du Pernambouc, ou&amp;nbsp;pernamboucains, en français), qui sont très chauvins, ont fêté cela dignement. La décision a été prise lors d'une réunion au palais du gouverneur, le&amp;nbsp;&quot;campo das princesas&quot; (voir note précédente), où la CBF et la FIFA ont visiblement été impressionnés par le faste des réjouissances. Un bon gueuleton, ça aide toujours à prendre une bonne décision. Cela dit, le stade d'Arruda a bien besoin d'une modernisation pour être aux normes. Les gradins supérieurs sont encore des cubes de béton où il est délicat de poser ses fesses quand il a plu, d'autant plus que le stade n'est pas couvert. En cette période de l'année où il pleut souvent, c'est fâcheux. Je peux témoigner, on a pris la sauce. J'ai pris un bon sirop contre la toux. Ben oui, même dans un pays où il fait 30 degrés tout le temps, on peut être enrhumé comme un c...&lt;/p&gt; 
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<title>Le Palais des Princesses</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 15:41:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Visite admirable ce dimanche à Recife : le palais du gouverneur de l'état du Pernambuco (en français, Pernambouc). Ce palais est surnommé &quot;Campo das Princesas&quot;, car les princesses Izabel et Leopoldina, filles de l'empereur Dom Pedro II, avaient coutume de gambader dans le parc quand la cour était de passage à Recife. Pour situer historiquement, c'était donc dans les années 1850. La visite est possible les samedis et dimanches, elle est guidée et en plus c'est gratuit. La seule restriction est qu'on ne peut pas prendre de photos partout, pour des raisons de sécurité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;L'après midi, le concert au Théâtre Santa Izabel était effectivement plus &quot;classique&quot; que celui du Théâtre du Parc (voir note précédente). Au programme : Haydn, pour le 200ème anniversaire de la mort du compositeur. Juste un petit mot pour dire que l'orchestre symphonique de Recife comporte aussi des cordes, contrairement à ce que j'ai écrit précédemment. Les concerts du Théâtre du Parc sont donc avec une formation spéciale. Le chef d'orchestre était aussi un peu plus grand. Voilà le rectificatif effectué.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La tragédie de l'Airbus d'Air France fait évidemment également les gros titres de la presse de ce côté-ci de l'Atlantique. C'est triste, et en plus cela m'a fait retomber brutalement dans la réalité. Voir la tronche de Jean-Louis Borloo à jeun sur la Globo à 7 heures du matin, c'est dur. Mais y a pire. Alors la vie continue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Soirée classique à Recife</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Wed, 27 May 2009 23:14:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;J'étais si occupé depuis mon arrivée à Recife par un programme qui n'a rien à voir avec celui prévu, que j'ai omis d'entretenir mon cher blog. J'ai tant de choses à raconter que le retard est presque impossible à combler. Je me contenterai donc de raconter, dans la catégorie des histoires qu'on peut raconter, ma soirée de mercredi soir (le 27).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Comme chaque mois, l'orchestre symphonique de Recife se réunit au théâtre du Parc pour donner un récital, et pour ne rien gâcher, c'est gratuit. J'ai toujours mis un point d'honneur à prouver dans ce blog que le Brésil n'est pas un pays où on ne rencontre que des voleurs, des putes et des travestis. Il fallait donc préciser que Recife, deux millions d'habitants environ, possède un orchestre symphonique. Il est vrai que les puristes tordrons le nez, car certains détails montrent qu'on est bien au Brésil et pas à la salle Wagram. Commençons par le nom du chef d'orchestre : Nenéu Liberalquinho. Non, il ne s'agit pas du nom de l'avant-centre du Shaktior Donetsk (voir note précédente). Pour être crédible en tant que maestro, il vaut mieux s'appeler Herbert Von Kelkechoze, ça fait plus sérieux. Néneu Liberalquinho n'aurait de toute façon pas pu faire avant-centre, car du haut de son 1 mètre 10, il aurait eu du mal à faire des têtes. Un chef d'orchestre nain ? Pourquoi pas, on a bien un président ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; L'orchestre a pour particularité de n'avoir pour ainsi dire que des instruments à vent. Les mauvaises langues objecteront qu'un orchestre symphonique comporte une majorité d'instruments à corde, et donc les pièces du répertoire classique jouée par l'orchestre de Recife sont en fait des transcriptions. De fait, l'ouverture du Barbier de Séville (de Rossini) prend ainsi une forme originale. Les chagrins feront encore plus la gueule en apprenant que l'orchestre ne se contente pas de jouer des pièces du grand répertoire, il n'hésite pas à s'aventurer sur le terrain de la musique populaire, et évidemment de la MPB (musica popular brasileira).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Au programme : &quot;Amazing Grace&quot;, de Frank Ticheli. Puis &quot;Lamentos&quot;, de Pixinguinha e Benedito Lacerda : du samba, donc (*). Fogão, de Sérgio Lisboa (un frevo, je crois). Mais le gros succès de la soirée fut pour &quot;Obrigado, Mangueira&quot; de Getúlio Cavalcanti (un samba également), avec comme soliste vocale la propre fille dudit Cavalcanti (qui est bien vivant, vu qu'il était présent dans la salle). Quand Alessandra Cavalcanti est apparue, avec une robe rouge avec la couture au dessus du genou, un décolleté plongeant et des escarpins de la même couleur, on a pu entendre quelques sifflets admiratifs qui auraient été considérés comme déplacé par le public guindé et culturreux du milieu parisien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Il est vrai que la soirée est tout sauf coincée, puisqu'on peut y rentrer avec en Havaianas (vulgairement appelées &quot;tongs&quot;), vétu d'un bermuda et du maillot de la Seleção (authentique). Pour ma part, j'étais un peu mieux habillé, mais pas mieux que demain dimanche pour aller de nouveau à un concert classique, cette fois au Théâtre Santa Izabel, un théâtre du XIXème siècle construit par un architecte français, un certain Louis Léger Vauthier. Il parait que l'ambiance est un peu plus &quot;formelle&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(*) Rappel : on dit LE samba et non LA samba car en portugais, le mot est par exception notable du genre masculin.&lt;/p&gt; 
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<title>Recife (1)</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (A propos de ce blog ...)</author>
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<pubDate>Sat, 23 May 2009 16:21:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Voici enfin, après un an et demi d'absence, le retour de Bob au Brésil, épisode 3 : la mission. Je ne sais pas si cette nouvelle saison sera aussi palpitante que les précédentes, mais tous les ingrédients sont là : de l'exotisme (cette fois-ci, le Nordeste), de l'aventure, etc. Bonne lecture !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le vol de la TAP (compagnie portugaise) de Paris à Recife via Lisbonne s'est bien passé. J'ai commencé à me mettre dans l'ambiance en lisant le Record, l'équivalent portugais de l'Equipe. Je sais, je tombe bien bas, mais c'est pour lire en Portugais. Record a 60 ans cette année, et c'était le numéro 11000, un collector donc. C'est un journal sportif qui ne parle pour ainsi dire que de futebol. Du foot, du foot, du foot, pendant 60 pages. Un supplément féminin de 4 pages au centre comme alibi culturel. Et c'est en couleur. Bref, c'est l'occasion de lacher l'information principale : le Brésil vient de gagner la coupe de l'UEFA, dernière du nom. En effet, le club de foot ukrainien avec un nom à attraper la grippe mexicaine, le Shaktior Donetsk (à vos souhaits) alignait davantage de Brésiliens que d'Ukrainiens sur le terrain : cinq joueurs sur onze, qui ont fait 10000 kilométres pour atterrir dans ce qu'on pourrait appeler le trou du c.. de l'Ukraine, je ne connais pas, mais on doit pas rigoler tous les jours à Donetsk. Les joueurs brésiliens ont marqué les deux buts de la victoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L´hotel Central de Recife, comme il est écrit en substance dans le Lonely Planet édition 2008, est un établissement au charme surranné. Il y a dans le hall une remise où sont stockés les équipements éléctriques au rebut, de vieilles TSF et un central télephonique de l'époque des demoiselles du téléphone et du 22 à Asnières, ou son équivalent brésilien. Je pense y dormir deux nuits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La seule mauvaise nouvelle à mon arrivée est le temps. Il pleut comme vache qui pisse. Décidément je n'ai pas de chance avec Recife pour le temps (relire le blog bobnobrasil, la saison 1 : &lt;a href=&quot;http://bobnobrasil.hautetfort.com/archive/2005/06/18/Recife.html&quot;&gt;http://bobnobrasil.hautetfort.com/archive/2005/06/18/Recife.html&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est tout pour le tour d'échauffement, le temps de se refaire au clavier QWERTY en vogue sous ses latitudes.&lt;/p&gt; 
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